Aujourd'hui, un enjeu principal dans le domaine de la tuberculose consiste à développer des tests performants et rapides de diagnostic des formes actives de l'infection.

Une équipe du Laboratoire de chimie bactérienne (CNRS, Marseille) vient de démontrer que le dioxyde de carbone (CO2) est un acteur impliqué in vivo dans la formation de dommages oxydatifs.

L'équipe du Professeur Jean-Michel Claverie a découvert le plus gros virus du monde sur les côtes chiliennes.