Biofutur - IGS

(Septembr 2015)
On a ouvert la glacière de Pandore
Dans la continuité des travaux que nous menons depuis une dizaine d’années, notre équipe vient de publier la caractérisation détaillée de Mollivirus sibericum, un représentant d’une nouvelle famille des virus géants, isolé sur des cultures d’amibes du genre Acanthamoeba, au contact de permafrost (ou pergélisol) sibérien daté d’environ 30 000 ans (1).Comme pour Pithovirus découvert l’année précédente dans des conditions similaires (2,3), la juxtaposition des mots « virus », « géant », « Sibérie », et « permafrost », et ce dans le contexte du réchauffement climatique, a déclenché une frénésie médiatique amplifiée par internet (plus de 250 000 articles ou posts de blog relatifs à nos travaux ont été référencés par le moteur de recherche Google en quatre jours).


Pour la science - IGS

((08 septembre 2015))
Un nouveau virus géant venu de Sibérie
Le groupe des virus géants s’agrandit avec la découverte de Mollivirus sibericum. Les caractéristiques de ce dernier le distinguent des trois familles de virus géants connues jusqu'ici.


Libération - IGS

((08 septembre 2015))
Un nouveau virus géant découvert en Sibérie.
Saga des virus géants, épisode IV. L'équipe de Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel, à Marseille, publie ce matin dans les PNAS (la revue de l'Académie américaine des sciences) leur dernière découverte dans le sol gelé en permanence - le pergélisol - de Sibérie. Une quatrième sorte de virus géant, d'un genre jusqu'alors totalement inconnu.


Les Echos - IGS

((08 septembre 2015))
Sibérie : un nouveau virus géant découvert dans les sols gelés.
Les chercheurs s'interrogent sur le risque qu'ont ces virus géants de se réveiller en cas d'exploitation industrielle.


Le monde - IGS

((08 septembre 2015)
Découverte d’un nouveau virus géant en Sibérie.
Il a été baptisé « Mollivirus sibericum » parce qu’il est tout mou et qu’il a été trouvé en Sibérie. C’est un nouveau type de virus géant vieux de 30 000 ans. Il a été prélevé par des équipes russes dans l’extrême nord-est sibérien et possède plus de 500 gènes. Il se présente comme une coque oblongue de 0,6 micron de long. Pour se multiplier, il a besoin du noyau de la cellule hôte, ce qui n’est pas le cas du Mimivirus ou du Pithovirus qui se contentent du cytoplasme de la cellule.


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